Nous, ensemble.
J'y pense, j'y réfléchie... nous ! Nous, nous, ici dans cet endroit au multiple secrets. A l'intérieure de cette bâtisse, je songe, a nous. Nous regardant ; discuter, rigoler, ne pensant à rien d'autre qu'a la vie. La vie ensemble, sans nous soucier de future années de gloire ou de désespoir. Tout simplement a nous. Ah, ah, ah nos fous rire, je les revois avec tant de plaisances. Moi ne pouvant plus m'arrêter de rigoler, vous plus encore plus que moi, de me voir toute engourdie de larmes de joie. Nos moments de bonheur pourrait- on dire. Des moments d'excitations collective, pour des raisons peut important, mais graver dans ma tête. Je me souviens aussi, de nos discutions, ho pas glorieuses, mais elles me fessaient réfléchir combien on pouvait parler de n'importe quoi, sans même s'en lasser. C'était nous, nous dans cette bâtisse a secret. La semaine, ensemble, le week-end ailleurs, mais nos pensés réunies. Moi d'un coté, vous de l'autre, mais nous. Inséparable. Inséparable à la vie, pour toujours.
Je revois des fois, nos objets à nous, ceux que l'on peut toucher, regarder, prendre et surtout perdre. Mes pensées, elles, je ne les perds pas. Impossible, je ne le peux. C'est une partie de moi, c'est nous, ensemble. Il y avait aussi nos durs moments, caprices que la vie nous a donnés pour nous montrer les vrais amis, sur ceux dont on puisse compter. Et qu'un soupçon de malheur pouvait faire refléter celui du bonheur. Que nos douleurs nous rapproches et nous fait partager les choses d'une vie. Je le pense, ensemble on était bien. Le malheur pouvait s'abattre, on était malgré tout unis. Ainsi notre pacte de l'amitié. Eternelle alliance, celle de ne jamais laisser tomber l'un d'entre nous, de ne jamais l'oublier. J'y pense, oh j'y pense. C'est fini, adieu bâtisse et vous, nous. Y penserons-nous plus-tard quand la vie aura fait son cour, quand nous nous connaitrions plus ? Y Penserez-vous ? Moi j'y penserai encore. Car vous êtes moi, oui, nous.